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Dimanche 9 décembre 2007
  R-Lortie-chant-automne.jpg Les jours se tiennent par la main,
sans un regard pour hier mais rêvant de demain.
L´automne dit aurevoir à l´été qui promait de revenir l´an prochain.
Aujourd´hui elle se promène dans les jardins
flirtant avec le soleil doux de ce beau matin.
Ses châtoyantes couleurs s´étendent à perte de vue dans le lointain
et sa robe flamboyante resplendit sous les caresses d´un soleil coquin.
© cs.2006
par clarte publié dans : poésie
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Dimanche 9 décembre 2007
herbst-1.jpg


"Sur le tapis de feuilles mes pas glissent sans bruit. Le brouillard s´est levé, perdue dans mes pensées je retrouve le sentier solitaire. Le soleil léger m´accompagne silencieux et sous ses pâles rayons le ballet des feuilles jaunes, rousses et brunes. La forêt sera bientôt chauve et dépouillée. Dame Nature dans sa robe éclatante se prépare pour son long sommeil d´hiver.
" 
© cs-09.2007

par clarte publié dans : poésie communauté : L'écriture dans tous ses états
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Dimanche 9 décembre 2007
gabbianomax2.jpg

partir
sans se retourner
partir
et tout quitter
partir
partir
partir
partir
partir
........
......
....
n´être qu´un point à l´horizon



© cs-09.2007
par clarte publié dans : poésie communauté : Ecriture Ludique
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Jeudi 6 décembre 2007

poesia-logo-over.jpg

Assise devant la cheminée , elle regardait les flammes qui s´enroulaient autour du bois dans une danse joyeuse et lumineuse. Un orage violent s´abattait sur la campagne déserte. Le vent avait arraché une branche du vieux chêne dans le jardin. L´attente était insoutenable, elle ne pouvait rester sans rien faire. Ses pensées vagabondaient, il fallait qu´elle s´occupe. Elle se pencha et prit le recueil de poèmes qu´elle aimait tant et alluma la petite lampe à huile. Avec ce mauvais temps, il avait dû s´arrêter à l´auberge sur la grande route et ne serait peut-être pas là avant demain matin.
Elle lut à haute voix : "Sur une étoffe bleue et or s´arrêta le regard pétillant de la jeune demoiselle. La joie fit resplendir ses jolies prunelles. " Regardez Mére ce beau tissu, qu´en pensez-vous ? s´ecria t´elle ..." Soudain, à travers la pluie, on entendit le galop d´un cheval. Le coeur battant, elle se leva et alla jusqu´à la porte fenêtre du salon qui conduisait vers la véranda du jardin. Un cavalier sur un cheval noir avait déjà franchi la grille d´entrée. Il sauta prestement de sa monture et courut jusqu´à elle. Elle rencontra son regard sombre et ses cheveux noirs ruisselants collaient sur son grand front. Elle le pria d´entrer dans la véranda ne voulant pas déranger le vieux domestique dit "Bonsoir Monsieur" et l´observa discrètement . C´était un bel homme. Il dit d´une voix douce et pénétrante en s´inclinant légérement : "Bonsoir Mademoiselle. Je suis le capitaine Mathieu de La roche. Monsieur Votre pére m´envoie vous prévenir qu´il est à l´auberge pour la nuit en raison du mauvais temps. Il se porte bien. Nous pensons être là demain en début d´après-midi. " (à suivre) © csg-2007

 

par clarte publié dans : courts récits
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Jeudi 6 décembre 2007

 

Pensee.jpg

 

Tu m´appelles ton unique princesse

et m´enveloppes de ta grande tendresse

toi mon aimé qui me couvres de caresses,

partageant avec moi cette douce ivresse

tu éveilles en moi à chaque fois la diablesse..

Tu m´appelles ta jolie Déesse

et effaces de nos vies toute tristesse

toi mon aimé qui me fais cette promesse

rejetant loin de nous tout ce qui blesse

tu embellis notre amour sans cesse ...

© csg-2007

par clarte publié dans : poésie
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Mardi 4 décembre 2007

miam-over-blog.net.JPG
 
Qu´il est bon d´être la jardinière de ton coeur.. j´y ai semé les graines de mon amour infini.. sans relâche mes tendres soins quotidiens font de ton coeur un merveilleux jardin fleuri.. J´ai planté l´harmonie et la joie de vivre dans tous les coins.. et le doux parfum de ton profond bonheur embaume l´air ... Je regarde ta tendresse grandir et s´épanouir sous le soleil .. Ton coeur, chatoyant jardin d´amour, resplendit .. et sous la clarté lunaire de magiques reflets de cristal sur la rose de notre tendresse. 
(extraits) © csg01.2007
par clarte publié dans : courts récits
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Mardi 4 décembre 2007

NapIIIFateuils.jpgLe fauteuil poussa un énorme soupir. Il était en effet authentiquement vieux, partout son tissu se déchirait, et ses ressorts ne faisaient plus aucun effort pour se maintenir en forme. Seule la tête était fière et haute. Ses bras résistaient à tous les assauts violents que ces sauvages (c´est ainsi qu´il les nommait) lui faisaient subir. Le gros homme se leva lentement, on entendit un affreux grincement, puis un autre. Aussitôt un bruyant "ouf" retentit dans la pièce. Tous se regardèrent en s´interrogeant du regard ... Une frêle dame âgée entra, jeta un coup d´œil rapide et constata que seul le vieux fauteuil était libre. Elle se dirigea lentement vers lui et s´assit. L´homme se mit à arpenter la pièce de long en large faisant craquer le parquet ciré recouvert d´un grand tapis rouge et or. Il alla vers la porte, puis sortit en bougonnant. Ceux qui feuilletaient des magazines levèrent la tête un instant puis se replongèrent dans leur lecture. D´autres ouvrirent leurs paupières pour les refermer aussitôt. Sur ses cheveux blancs coiffés en un savant chignon, la dame portait un petit chapeau noir avec une voilette qui lui retombait sur le front. Elle avait posé sa main gantée de noir sur l´un des accoudoirs et d´un léger mouvement de va-et-vient elle frottait doucement du bout des doigts le tissu usé. "C´était un bien beau fauteuil, dit-elle en continuant à caresser le tissu, je l´ai toujours vu ici." Elle marqua une pause et ses petits yeux bruns souriaient en regardant les autres personnes assises. Etonnés et surpris, ils la fixèrent tous sans mot dire. "Oui, c´était une pièce unique, continua la petite voix, depuis que son unique propriétaire en a fait acquisition en 1875, ce fauteuil est resté dans cette demeure." En disant cela, elle s´enfonça davantage dans le fauteuil qui émit un grincement de joie. Quelque chose roula sur le tapis et elle se retrouva soudain basculée en arrière, les jambes presque à l´horizontal ce qui l´empêcha de poursuivre son étonnant récit . Les regards amusés allaient de la vieille dame disparaissant dans la profondeur du fauteuil à l´objet qui roulait sur le sol. Certains baisaient la tête pour rire doucement. Entre temps quelqu´un avait aidé la dame à sortit des profondeurs, et celle-ci remettait déjà un peu d´ordre dans ses cheveux et réajustait sa longue robe. Pendant ce temps un jeune homme s´était levé pour suivre deux pieds-boule en bois qui avaient stoppé leur course près de la table basse placée au centre de la pièce. Il glissa les pieds en bois dans la main qu´elle lui tendait. Elle le remercia d´un sourire et se dirigea à son tour vers la porte vitrée tenant précieusement son trophée contre elle. « Je vais les remettre à l´assistante, commença t´elle, il faudra… » Elle ne put continuer, un énorme craquement l´interrompit. Tous les visages se tournèrent vers le fauteuil qui tentait de se redresser dans un ultime effort afin de saluer la vieille dame... (extraits)  ©-csg1981

par clarte publié dans : courts récits
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Mardi 4 décembre 2007

chuva-casal.jpg

Qu´importe la pluie
J´aime quand tu me souris
Qu´importe la pluie
Tu es toute ma vie
Qu´importe la pluie
Tu es mon soleil et mon paradis
Tombe, tombe la pluie
Dans ses bras, blottie 
Tombe, tombe la pluie
J´écoute nos coeurs ravis
Qu´importe la pluie
Notre immense amour s´épanouit
Tombe tombe la pluie 
Notre douce tendresse jour et nuit
Humidité grise qui nous réunit 
Gouttelettes d´un bonheur transparent, qui
Dans nos âmes glissent sans bruit.
Mon tendre amour, mon chéri 
qui mes jours embellit 
je te dis merci ! 
©csg06-007

par clarte publié dans : poésie
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Mardi 4 décembre 2007

 

Une clé en or posée sur son coeur

Une lourde porte retenait des trésors

La serrure rouillée résistait de l´intérieur

Tenace la clé s´acharna avec ardeur

délivrant les joyaux du bonheur...
csg07-007

par clarte publié dans : poésie
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